VOLUME 39 (1997) - #4
(October/November/December)
(98/03/04 Mailed)
Soil and Water
3-D Visualization of soil macroporosity using x-ray cat scanning - J. Perret, S.O. Prasher, A. Kantzas and C. Langford
Computer Assisted Tomography (CAT) offers considerable potential for reliable and nondestructive in-situ characterization of macropores occurring in agricultural soils. Several researchers have used CAT techniques for characterizing soil macropores of small undisturbed soil cores. However, there is still a need to develop comprehensive algorithms to automate the analysis and interpretation of macropore geometry directly from CAT scan data. Four undisturbed soil columns (800 mm long x 77mm diameter) were extracted from a loamy sand field in central Canada and scanned for the visualization and characterization of their interconnecting macropore structure. A total of 240 scans of 3-mm depth were taken for each column. After conversion of the raw CAT scan data into density matrices, two- and three-dimensional soil density reconstructions were generated. With the elaboration of numerous computer programs in the PV-WAVE language, this analysis gives a detailed representation of the spatial variations of the macropore structure and heterogeneity of soil.
La technique de CAT scanning (Computer Assisted Tomography) offre une opportunité unique pour la caractérisation des chemins d'écoulement préférentiel présents dans les sols agricoles. Cette approche permet de visualiser et d'étudier les macropores du sol de façon fiable et non destructive, et ainsi, de mieux comprendre le mouvement rapide de l'eau et des composés chimiques à travers le sol. Il est essentiel de quantifier ce phénomène hydrologique afin d'acquérir une meilleure compréhension de l'impact de ce phénomène sur la contamination des eaux souterraines. Le nombre de macropore par unité de surface, leur diamètre, leur orientation, leur circularité, ainsi que leur tortuosité influencent directement le phénomène de flot préférentiel et pourtant, ces paramètres ne sont pas pris en considération dans la plupart des modèles mathématiques utilisés pour la prédiction du transport de l'eau et des composés chimiques dans le sol. Dans cet article, nous présentons ces différents paramètres tel qu'évalués à l'aide de rayon X en utilisant un scanner modèle EMI CT5005. Plusieurs colonnes de sol (0.8 m x 77 mm de diamètre) ont été prélevées intactes dans un champ du centre du Canada. Un total de 240 sections de 3 mm d'épaisseur ont été scannées permettant ainsi la visualisation et l'analyse de la structure des macropores de chaque colonne. Après transformation des données brutes générées par le CAT scanner en matrices représentant la densité volumétrique du sol, la porosité de chaque colonne a été redéfinie en deux et trois dimensions. Cette analyse permet de représenter en détail la variation spatiale des chemins d'écoulement préférentiel ainsi que les hétérogénéités du sol.
Control of fall nitrate leaching from early harvested potatoes on Prince Edward Island - P. Milburn, J.A. MacLeod and B. Sanderson
The ability of a catch crop (winter wheat) and a lightly incorporated straw mulch to reduce NO3-N leaching following harvest of early potatoes (variety Superior) on Prince Edward Island (PEI) was evaluated over two cycles of a potato-cereal rotation, from spring 1989 to spring 1993. The extent of nitrate leaching from each treatment was indicated by the mean annual (spring to spring) flow-weighted NO3-N concentration (NO3-Nf) of tile drainage water. Mean annual values for the winter wheat and barley crops in the rotation ranged from 2.9 to 7.7 mg L-1. For the first potato crop, both fall treatments significantly reduced NO3-Nf values, from 12.8 mg L-1 in the control to 10.7 mg L-1 for the straw incorporated and to 8.8 mg L-1 for the winter wheat crop. For the second potato crop, only the straw-incorporated treatment was significantly lower than the control, 27.5 compared to 18.0 mg L-1. The relatively short time available for plant biomass accumulation following fall planting in PEI appears to limit the ability of winter wheat to consistently reduce post-harvest NO3-N leaching. Soil profile NO3-N content measured by coring in late fall and early spring after potatoes were grown did not show any significant differences among treatments. Key words: nitrate, leaching, potatoes, tile drainage, catch crops, immobilization.
La capacité d'une culture dérobée (blé d'automne) et d'un paillis légèrement incorporé à réduire le lessivage du NO3-N après la récolte des pommes de terre hâtives (variété Supérieure) sur l'Ile-du-Prince Edouard, a été évaluée sur deux cycles d'une rotation pomme de terre-blé, du printemps 1989 au printemps 1993.On a déterminé l'étendu du lessivage de chacun des traitements à partir de la concentration moyenne annuelle de NO3-N, pondérée selon le débit (NO3-Nf) d'eau qui coule des drains. Les valeurs des moyennes annuelles pour les cultures de blé d'automne et d'orge allaient de 2.9 à 7.7 mg L-1. Après la première récolte de pommes de terre, les deux traitements pratiqués à l'automne ont réduit de manière significative les valeurs de NO3-Nf, de 12.8 mg L-1 dans le témoin à 10.7 mg L-1 pour le paillis incorporé et 8.8 mg L-1 pour la culture de blé d'automne. Après la deuxième récolte de pommes de terre, seule la concentration du traitement avec le paillis incorporé était significativement plus faible que celle du contrôle, 27.5 comparé à 18 mg L-1. A l'Ile-du- Prince Edouard, la période d'accumulation de la biomasse par la plante suite au semis d'automne est trop courte et limite la capacité du blé d'automne à réduire de façon régulière le lessivage du NO3-N après la récolte. Les teneurs en NO3-N d'échantillons de sols prélevés tard à l'automne et tôt au printemps, après des cultures de pommes de terre, ne montrent pas de différences significatives entre les traitements. Mots-clés: nitrates, lessivage, pommes de terre, drainage souterrain, cultures dérobées, immobilisation.
Frequency of freeze-thaw cycles, bulk density and saturation effects on soil surface shear and aggregate stability in resisting water erosion - S.N. Asare, R.P. Rudra, W.T. Dickinson and G.J. Wall
Soil erodibility is the soil's inherent resistance to detachment and transportation by raindrops and runoff energy and is reflected in relative indices. Some of the factors from which these indices are calculated are surface shear strength and aggregate stability. These two soil properties were measured on remolded soil cores after subjecting them through a number of freeze-thaw cycles, a phenomenon which has been observed to aggravate stream sediment events in late winter and early spring periods. The three Southern Ontario soil textures chosen for the experiments were a Conestogo silt loam, a Brookston clay, and a Fox loamy sand. The surface shear strength and aggregate stability test was conducted to determine the influence of repeated freeze-thaw cycles on these properties and to incorporate the interactive effect of textural class, bulk density, and saturation on these variables. The mean weight diameter (MWD) method was used as an index to quantify aggregate stability. Surface shear strength was measured with a fall cone apparatus fitted with permanent magnetic suspension. Results of factorial analysis of variance indicate that the means of surface shear strength and aggregate stability proved to be significantly different among soil textural classes and bulk density. Also, the mean surface shear strength also indicated significant differences among the number of freeze-thaw cycles and saturation levels. Keywords: erodibility, erosion, freeze-thaw, bulk density, saturation ratio.
L'érodabilité d'un sol est définie comme la résistance naturelle du sol au soulèvement et au transport des particules par les gouttes de pluie et l'énergie du ruissellement, et est exprimée par des indices relatifs.Quelques uns des facteurs à partir desquels on calcule ces indices sont la résistance au cisaillement de la surface et la stabilité des agrégats.Ces deux propriétés des sols ont été mesurées sur des cylindres de sol remanié qui avaient été soumis à plusieurs cycles de gel-dégel, un phénomène qui semble faire augmenter les teneurs en sédiments des cours d'eau, tard durant l'hiver et tôt au printemps. Les trois sols du sud de l'Ontario qui ont été choisis pour les expériences sont un loam silteux Conestogo, une argile Brookston, et un sable loameux Fox. Des mesures de résistance au cisaillement et de stabilité des agrégats ont été faites afin d'évaluer l'influence de cycles répétés de gel-dégel sur ces propriétés, et d'inclure dans ces paramètres les effets interactifs de la classe texturale, de la densité apparente et de la saturation. On a utilisé la méthode des diamètres moyens des particules (DMP) comme indice pour quantifier la stabilité des agrégats. On a mesuré la résistance au cisaillement de la surface avec un pénétromètre à cône pourvu d'une suspension magnétique permanente. Les résultats de l'analyse factorielle de variance montrent que les valeurs moyennes de résistance au cisaillement de la surface et de stabilité des agrégats varient de manière significative selon la classe texturale et la densité apparente des sols. Les valeurs moyennes de résistance au cisaillement de la surface montrent des différences significatives selon le nombre de cycles de gel-dégel et le degré de saturation. Mots-clés: érodabilité, érosion, gel-dégel, densité apparente, degré de saturation.
Power and Machinery
Performance of an air-assist forestry boom sprayer - M. Darvishvand and R.B. Brown
Air-assist, where a stream of high-velocity air is directed over or close to the spray emitted from a nozzle, is used to improve deposition efficiency and to reduce spray drift with agricultural sprayers. Forestry industries are concerned with the same issues. This study was initiated to investigate air-assist as a means of improving spray penetration and deposition from a boom sprayer while reducing drift potential in a canopy of wild red raspberry plants (Rubus idaeus L.), a weed common in Ontario forest regeneration sites. A small air-assist boom sprayer was built and two sets of experiments were conducted, one in a walk-in wind tunnel and the other at a field site. Two air-assist configurations were used: direct-assist and air-curtain. Results showed that both configurations increased spray penetration, providing improved spray deposition on targets located within the canopy. Air-assist also reduced the potential for drift under windy conditions. However, the air-curtain configuration was not effective in a crosswind situation. Keywords: spray, air-assist, drift, penetration, forestry.
L'assistance par air est un procédé dans lequel un courant d'air à grande vitesse est dirigé sur ou près d'une pulvérisation émise à partir d'une buse. Le procédé d'assistance par air est utilisé dans les pulvérisateurs agricoles pour augmenter l'efficacité de la déposition et réduire la dérive de la pulvérisation. Les industries forestières s'intéressent aussi à ces questions. Cette recherche a donc pour but d'étudier le procédé d'assistance par air comme moyen d'améliorer la pénétration et la déposition d'une pulvérisation émise par un pulvérisateur à rampe. L'étude a été menée sur un couvert forestier de framboises rouges sauvages (Rubus idaeus L.), une mauvaise herbe commune dans les sites de renouvellement de la forêt ontarienne. Un pulvérisateur à assistance par air de petite taille a été construit et deux expériences ont été menées: une dans un tunnel aérodynamique de plain-pied et l'autre sur le terrain. Deux configurations d'assistance par air ont été utilisées: assistance directe et rideau d'air. Les résultats ont montré que les deux configurations augmentaient la pénétration de la pulvérisation, donnant une meilleure déposition de la pulvérisation sur des cibles placées dans le couvert forestier. De plus, dans un environnement venteux, l'assistance par air a réduit la dérive de la pulvérisation. En revanche, la configuration rideau d'air n'a pas été efficace en présence de vent latéral. Mots clefs: pulvérisation, assistance par air, dérive, pénétration, foresterie.
Energy inputs for a combined tillage and liquid manure injection system - N.B. McLaughlin, B.A. Grant, D.J. King and G.J. Wall
A combined tillage and liquid manure injection system was developed in an effort to curb contamination of subsurface drainage effluent following liquid manure application. The system is a modification of an existing liquid manure injection system and includes a coulter and cultivator tooth in front of each injector to provide a small amount of tillage prior to manure injection. Previous research showed a trend toward reduction in subsurface drainage effluent contamination with the new system, but the differences were not significant due to the high variability. This paper describes a field experiment to measure the draft and energy inputs for the modified injection system as compared to two different conventional injector designs, and two surface spread systems. Results showed that the pretillage equipment on the modified injection system increased injector draft by 28 to 36% over that for the conventional injection system with narrow (50 mm) injectors. However, the draft of the modified injection system was only 66 to 77% of that for 570 mm wide conventional injectors. It was concluded that adding the tillage tools in front of the injector is practical from a draft and energy perspective.
Un système combiné de travail du sol et d'injection du lisier a été développé afin de réduire la contamination des effluents de drainage souterrain suite à l'application de fumier liquide. Le système est une modification d'un injecteur de fumier liquide. Un coutre et une dent de cultivateur placés devant chacun des injecteurs permettent de travailler le sol légèrement avant l'injection.Des recherches précédentes ont montré qu'un tel système semblait réduire la contamination des effluents de drainage souterrain, mais, à cause d'une trop grande variabilité, les différences n'étaient pas significatives. Cet article décrit une expérience au champ pour mesurer l'effort de traction et l'énergie requis pour le système modifié, et les comparer à ceux de deux modèles conventionnels d'injecteurs et deux épandeurs de surface. Les résultats montrent que l'équipement de travail du sol sur le système à injection modifié augmente l'effort de traction de 28 à 36% par rapport à un système conventionnel d'injection à injecteurs étroits (50 mm). Cependant, l'effort de traction du système à injection modifié n'était que 66 à 77% de celui d'un système conventionnel à injecteurs larges de 570 mm. On en a conclu que l'ajout d'équipements de travail du sol devant les injecteurs était intéressant du point de vue de l'effort de traction et de l'énergie.
Energy and Processing
Near-ambient drying of stored wheat using variable airflow - A simulation study - D.A. Epp, D.S. Jayas, W.E. Muir, N.D.G. White and D. St. George
A control algorithm for near-ambient drying of stored wheat with variable airflows was slightly modified to improve its performance under the Canadian Prairie climate, and to facilitate the application of the algorithm in a field situation. The original algorithm was designed to take advantage of large diurnal variations in relative humidity and to respond to the overall yearly weather patterns. Changes were made to the stop conditions of the algorithm, to the reference fixed airflow, and to the airflow range. Optimal controlling parameters for the algorithm and a new fixed airflow of 26 L s-1 t-1 were determined by repeatedly running computer simulations using 30 years of Winnipeg weather data (1961 - 1990). Using the optimized controlling parameters with the modified algorithm resulted in a 30 year mean overall cost of drying of 1.11 Can$/t of wheat, compared with 2.28 Can$/t using the original algorithm and 2.94 Can$/t using a fixed airflow of 26 L s-1 t-1. Cost savings were the result of reduced overdrying and electrical energy costs. The spoilage index and the allowable time for drying were not exceeded using the new control algorithm in all 30 years of simulations.
Un algorithme de contrôle pour le séchage à débit d'air constant du blé entreposé à une température proche de la température ambiante, a été modifié pour améliorer sa performance dans les conditions climatiques des Prairies canadiennes, et faciliter son utilisation sur le terrain. L'algorithme original avait été conçu pour profiter des importantes fluctuations diurnes de l'humidité relative et pour obéir aux variations annuelles générales du climat. Des changements furent apportés aux conditions d'arrêt de l'algorithme, au débit d'air fixe de référence et à la gamme des débits d'air. Les paramètres de contrôle optimaux et le nouveau débit d'air fixe de 26 Ls-1t-1 utilisés par l'algorithme, ont été déterminés en faisant des simulations répétées avec 30 années de données météorologiques de Winnipeg (1961-1991). L'utilisation des paramètres optimaux de contrôle avec l'algorithme modifié ont résulté en un coût moyen de séchage , sur la période de 30 ans, de 1.11 $Can/t de blé, comparé à 2.28 $Can/t avec l'algorithme original, et 2.94 en utilisant un débit d'air fixe de 26 Ls-1t-1.Ces économies sont générées par une réduction du nombre de périodes de séchage excessif et des coûts d'électricité. Avec l'utilisation du nouvel algorithme de contrôle, l'indice de dégradation de la qualité et le temps de séchage admissible n'ont jamais été dépassés dans aucune des 30 années de simulations.
Microbial heat production in stored wheat - R. Cofie-Agblor, W.E. Muir, N.D.G. White and D.S. Jayas
Equations were developed to calculate microbial heat production from carbon dioxide (CO2) production data in stored wheat at 10-40C and 15.5-24.5% moisture content, assuming that CO2 production was due to aerobic and anaerobic respiration. Aerobic respiration accounted for 91 to 97% of total heat production. At 10C, heat production rates were generally low and constant, whereas at 20C, heat production rates increased with storage time at all test moisture contents except at 23.8%. At 30C, heat production rates at 18.6-20.8% moisture content peaked after 9 d and then decreased to lower constant rates. The highest rate of heat production, 36.2 mW/kg, occurred at 30C at 19.8% moisture content. At 40C, significant heat production occurred at the lower moisture content of 15.5%, but at higher moisture contents of 19.8 and 24.1%, heat production rates decreased sharply as storage time increased. The combined effects of temperature and moisture content on heat production rates were modelled by multiple linear regression.
On a mis au point des équations permettant de calculer, à partir de données sur la production de dioxyde de carbone (CO2), la production microbienne de chaleur dans le blé entreposé à une température de 10-40°C et ayant une teneur en eau de 15.5-24.5% (poids humide), en prenant pour hypothèse que la production de CO2 était attribuable à la respiration aérobie et anaérobie. La respiration aérobie est intervenue pour 91 à 97% de la production totale de chaleur. À 10°C, la production de chaleur était généralement faible et constante tandis que, à 20°C, la production de chaleur augmentait avec la durée d'entreposage, peu importe la teneur en eau, sauf pour une teneur de 23.8%. À 30°C, la production de chaleur dans le blé ayant une teneur en eau de 18.6-20.8% a atteint un sommet après 9 jours puis s'est maintenue par la suite de façon constante à des niveaux plus bas. La plus importante production de chaleur, soit 36.190 mW/kg, a eu lieu dans un blé entreposé à 30°C et ayant une teneur en eau de 19.8%. À 40°C, on a observé une production de chaleur significative dans un blé ayant une teneur en eau de 15.5%, mais, avec des teneurs en eau plus élevées de 19.8 et 24.1%, la production de chaleur diminuait de façon marquée à mesure que la durée d'entreposage augmentait. Les effets combinés de la température et de la teneur en eau sur la production de chaleur ont été modélisés au moyen d'un équation de régression linéaire multiple.
Evaluation of light sources for machine vision - X. Luo, D.S. Jayas, T.G. Crowe and N.R. Bulley
Using a color machine vision system, three types of light sources, incandescent, halogen, and fluorescent lamps were evaluated. The fluorescent lamp was also tested with a light controller incorporated as part of its power supply. Output gray levels from the three bands of the camera (red, green, and blue) were recorded for a range of lamp supply voltages and for an 8 h period with constant lamp supply voltages. Illumination uniformities over the field of view (FOV) of the camera were also examined. Given a 1 V change from the rated supply voltage, the maximum changes among the three color components occurred in the blue (1.8%), blue (1.3%), green (0.5%), and green (0.5%) bands for the incandescent, halogen, fluorescent, and controlled fluorescent lamps, respectively. Under constant lamp voltages for an 8 h period, the lamp outputs decreased by 4.7, 5.0, 7.7, and 1.2%, for the incandescent, halogen, fluorescent, and controlled fluorescent lamps, respectively. The illumination levels over the FOV were uniform, with average column intensities varying by less than 2.1, 2.1, 3.1, and 3.1% of the overall image intensity means, for the incandescent, halogen, fluorescent, and controlled fluorescent lamps, respectively. The average row intensity variations were less than the average column intensity variations.
Un système de vision artificielle couleur a été utilisé pour évaluer trois types de sources lumineuses, incandescente, halogène et fluorescente. La lampe fluorescente a aussi été testée avec un régulateur de lumière intégré au bloc d'alimentation. Les niveaux de gris des trois bandes de la caméra (rouge, verte et bleue) à la sortie de l'appareil ont été enregistrés pour des tensions de secteur variables et pour une période de 8 hr où la tension était maintenue constante. L'uniformité de l'éclairage dans le champ de vision de la caméra a aussi été examinée. Pour un écart de 1 V de la tension nominale, les changements les plus importants parmi les trois composantes de couleur furent pour les bandes bleue (1.8%), bleue (1.3%), verte (0.5%), et verte (0.5%) pour les lampes incandescente, halogène, fluorescente, et fluorescente contrôlée, respectivement. Pour une tension constante sur une période de 8 hr, les intensités lumineuses des lampes ont diminué de 4.7, 5.0, 7.7 et 1.2 %, pour les lampes incandescente, halogène, fluorescente, et fluorescente contrôlée, respectivement. L'intensité de l'éclairage à l'intérieur du champ de vision était uniforme, avec une intensité des colonnes variant par moins de 2.1, 2.1, 3.1, et 3.1% des moyennes d'intensité globale de l'image, pour les lampes incandescente, halogène, fluorescente, et fluorescente contrôlée, respectivement. Les variations moyennes d'intensité des rangées étaient moins importantes que celles des colonnes.
Structures and Environment
Pit ventilation in pig-housing facilities - J. Lavoie, G. Marchand and G. Gingras
Several studies have reported a high frequency of respiratory problems among workers employed at pig-housing facilities. This indicates the need for developing preventive measures such as those based on ventilation. This study was undertaken to determine the effectiveness of pit ventilation systems and evaluate their performance over time. To this end, levels of chemical and biological contaminants usually present in pig barns were compared in facilities using pit and conventional ventilation systems using standard Institut de recherche en santé et en sécurité du travail du Québec (IRSST) methods. Measurements were carried out in adjacent gestating sow stalls in the same building on the same farm. The pen size, medication and feed administered to the animals, and frequency with which manure pits and manure sluices were cleaned was the same in both groups. The pit ventilation system is capable of reducing the concentration of most contaminants emanating from manure sluices, e.g., total bacteria, ammonia, and dust, if ventilation rates are kept high enough. This is reflected in the significantly lower concentrations (p 0.05) observed for these contaminants. With the exception of winter concentrations of carbon dioxide, chemical contaminants in the pit-exhaust facility were less than half of applicable exposure limits set by the Québec Regulation Respecting the Quality of the Work Environment (QRWE). However, the concentrations of total bacteria were comparable to those reported elsewhere for conventional facilities and the concentrations of Gram-negative bacteria in the pit ventilation system were 8 to 41 times higher than those recommended. The pit ventilation system was thus unable to ensure a healthy environment.
Plusieurs études ont identifié un pourcentage élevé de problèmes respiratoires chez les travailleurs oeuvrant dans les porcheries. Le développement de mesures préventives s'avère donc nécessaire. L'une d'entre elles est la ventilation. Dans cette étude, l'efficacité de la ventilation par extraction basse (sous le plancher) a été évaluée et les résultats obtenus des mesures des contaminants chimiques et biologiques ont été comparés avec une porcherie possédant un système de ventilation conventionnel. Les deux élevages de truies en gestation étudiées sont situés côte à côte sur la mème propriété et ont le même propriétaire, la même médication, les cages de même dimension, la même nutrition et la même fréquence de vidange des rigoles et des fosses à purin. Les objectifs de cette étude sont donc de déterminer l'efficacité de la ventilation par extraction basse pour réduire les contaminants chimiques et biologiques et d'évaluer dans le temps les performances de ce système. Les contaminants chimiques et biologiques habituellement présents dans les porcheries ont été mesurés en utilisant les méthodes standards de l'IRSST. Des différences statistiquement significatives ont été mesurées pour la majorité des contaminants provenant des rigoles à purin dans la porcherie qui possède le système de ventilation par extraction basse. En conclusion, le nouveau système de ventilation fournit en général, une meilleure qualité d'air dans la porcherie. Cependant, les résultats obtenus des mesures de certains contaminants biologiques ne sont pas assez faibles pour maintenir les expositions des travailleurs sous les niveaux recommandés et assurer ainsi la présence d'un environnement sain.
Application of a computer model for naturally ventilated livestock buildings in Alberta under summer conditions - H. Zhou, J.J.R. Feddes, J.J. Leonard and R. Borg
NatVent, a computer model for predicting the performance of natural ventilation in livestock buildings and greenhouses, was evaluated using data collected in summer from two naturally-ventilated swine barns. An insulated, naturally-ventilated weaner-grower barn was monitored in Lacombe, and a new naturally-ventilated finisher pig barn was monitored in Olds, both in Alberta. The barn at Lacombe met the open country criteria required by NatVent and the measured results and NatVent predictions were in good agreement (R2 = 0.98). Because the barn at Olds was attached to another structure, its measured ventilation rates were lower than those predicted by NatVent when the wind was from the direction of the attached structure.
NatVent, un modèle de prédiction des performances des systèmes de ventilation naturelle dans les bâtiments d'élevage et les serres, a été évalué avec des données recueillies durant l'été dans deux porcheries. Deux bâtiments d'élevage porcin de l'Alberta, le premier, une pouponnière, situé à Lacombe, isolé et ventilé naturellement, et le second, un bâtiment neuf pour l'engraissement, situé à Olds, également ventilé naturellement, ont été suivis. Le bâtiment de Lacombe rencontrait le critère d'isolement requis pour l'utilisation du logiciel NatVent, et les résultats des mesures correspondaient avec les prédictions de NatVent (R2 = 0.98). Parce que le bâtiment de Olds était rattaché à une autre structure, ses taux de ventilation étaient plus faibles que ceux prédits par NatVent, lorsque le vent soufflait dans la direction de la structure annexe.